Vœux de kchehck pour 2017 : Have Fun & Make Money !

Toute l’équipe de kchehck vous présente ses meilleurs vœux.

Le 5 janvier 2017, le quotidien de l’économie en ligne Les Echos a titré un de ses articles : Bourse : la course aux 1 000 milliards d’Apple, Microsoft et Amazon.

Mais Mille milliards de mille sabords, quelle sera la première de ces 3 sociétés, nées toutes sur la côte ouest des État-Unis, à atteindre ce record mondial de capitalisation boursière ?

Je pense que ce sera Apple, et vous ?

Pour l’instant, je vous propose cher ami lecteur, de nous concentrer sur une très brève histoire de ses toutes premières années.

Tout le monde connaît le nom du premier cofondateur d’Apple Steve Jobs, beaucoup d’entre nous connaissons également le nom du second cofondateur : Steve Wozniak mais très peu de personnes, surtout parmi le grand public, ont entendu parler de Mike Markkula.

Il a pourtant joué un rôle essentiel même si plus discret, dès le tout début d’Apple à Los Altos où les premiers prototypes étaient assemblés manuellement dans le garage de la maison des parents adoptifs de Steve Jobs.

Mike venait de prendre sa retraite d’Intel à l’âge de 32 ans et avait gagné un million de dollars environ en revendant ses stock-options. Il a investi à la fin de 1976, 250 000 dollars dans la start-up, 80 000 dollars en actions et 170 000 dollars sous la forme d’un prêt. En contrepartie, il a reçu un tiers des actions de la jeune société Apple.

On peut dire schématiquement que cette décision d’investissement était basée, 1/3 sur l’éducation de Mike qui est ingénieur de formation, 1/3 sur ses expériences passées de responsable marketing d’abord chez Fairchild Semiconductor puis ensuite chez Intel et enfin le plus important, 1/3 sur son bon jugement.

Quand Apple fit son entrée en bourse 3 ans plus tard, l’investissement de 250 000 dollars de départ était valorisé environ 200 millions de dollars, soit presque 2 353 fois le prix d’achat de ses actions… That’s not so bad, is it?

Mike Markkula qui va fêter ses 75 ans le 11 février 2017 d’après Wikipedia, est certainement le business angel ayant fait le meilleur investissement de tous les temps !

Retour sur investissement exceptionnel mais aussi situation exceptionnelle : pour être le premier investisseur business angel de Apple en 1976, il fallait vivre dans la Silicon Valley, avoir des relations communes avec son cofondateur caractériel mais charismatique et… pouvoir se permettre de perdre 250 000 dollars si l’investissement tournait au vinaigre de pommes.

36 ans plus tard, aux État-Unis, plus de 268 000 business angels ont participé cette année là au financement d’environ 67 000 start-up et autres petites entreprises, pour un montant total investi de 23 milliards de dollars (chiffres 2012 d’après David M. Freedman et Matthew R. Nutting, auteurs de l’excellent livre Equity Crowdfunding for Investors).

Et ça, c’était avant l’éclosion des nombreuses plateformes d’Equity Crowdfunding grâce au JOBS (Jumpstart Our Business Startups) Act, signé par le Président Barack Obama, le 5 avril 2012.

Je prévois personnellement que ce chiffre de 268 000 business angels, rien qu’aux État-Unis, sera multiplié par 10 dans les 5 prochaines années avec l’augmentation parallèle du nombre de start-up ayant recours à l’Equity Crowdfunding pour financer leur développement.

Pour obtenir le chiffre mondial, vous pouvez à mon humble avis, multiplier ce résultat par 4, et finalement par 2 pour inclure la Chine, qui à elle seule devrait compter pour 50% du nombre total.

J’arrive ainsi au résultat de 21 440 000 business angels en 2022, ce qui va profondément modifier l’écosystème du financement des start-up, partout dans le monde.

Nous allons assister à l’ubérisation inévitable des petites sociétés d’investissement spécialisées dans le early stage ou en français dans l’investissement précoce.

Leur légitimité auprès des investisseurs-contribuables reposait en France, exclusivement ou presque, sur les avantages fiscaux attribués aux Fonds d’Investissement de Proximité (FIP), aux Fonds Communs de Placement à Risques (FCPR) et aux Fonds Communs de Placement dans l’Innovation (FCPI).

Grâce à la nouvelle ubiquité planétaire des plateformes d’Equity Crowdunding et à la due diligence et ses futurs services associés proposés par kchehck, chacun d’entre vous pourra investir en toute sécurité directement dans les prochaines Apple, sans avoir besoin de disposer d’une petite fortune, d’habiter la Californie et d’avoir des relations personnelles avec leurs fondateurs.

La gestion de votre portefeuille d’actions de start-up deviendra également grâce à kchehck, un jeu de grands enfants, avec la promesse d’obtenir un taux de rendement annuel sur 5 à 10 ans, à faire tousser l’écureuil de la Caisse d’Épargne, qui en avalerait presque de travers ses noisettes, virtualisé à jamais par cette (R)évolution !

Au fait, avez-vous de ses nouvelles 😉?

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